PrintempsLe réveil
La colonie sort de l’hiver. La reine reprend sa ponte, les premières fleurs nourrissent la ruche. C’est aussi la saison des essaimages, où l’on veille au grain.
L’envers du décor
Le travail autour des ruches suit la nature. Voici une année au plus près des abeilles.
L’abeille tourne aussi autour de la ruche pour se repérer — puis revient indiquer aux autres où trouver les meilleurs coins à butiner.
L’année de l’apiculteur
PrintempsLe réveil
La colonie sort de l’hiver. La reine reprend sa ponte, les premières fleurs nourrissent la ruche. C’est aussi la saison des essaimages, où l’on veille au grain.
ÉtéLa grande récolte
Les butineuses travaillent du matin au soir. Les hausses se remplissent : c’est le moment des récoltes, toujours en laissant aux abeilles ce qu’il leur faut.
AutomneLa préparation
On resserre les colonies, on vérifie les réserves et l’état sanitaire. Tout se joue maintenant pour qu’elles passent l’hiver sereinement.
HiverLe repos
La ruche vit au ralenti, en grappe autour de la reine. On n’ouvre presque plus : on observe de loin, on écoute, on laisse la nature faire.
La vie de la ruche
Une ruche n’est pas une somme d’insectes, c’est un tout qui respire. Chaque abeille a son rôle, du premier jour au dernier vol.
Une seule par colonie. Elle pond jusqu’à 2 000 œufs par jour au printemps et assure l’unité de la ruche par ses phéromones.
Des milliers de femelles qui font tout : nourrir, nettoyer, bâtir la cire, défendre l’entrée puis butiner. Une vie courte et intense.
Œufs, larves et nymphes au cœur de la ruche. C’est la relève de la colonie, couvée à 35°C par la chaleur des ouvrières.
Du nectar transformé et déshydraté, stocké dans les alvéoles operculées. La réserve de la ruche — et notre récolte quand il y en a assez.
Le respect du vivant
Le miel n’est jamais une fin en soi. La priorité, c’est la santé de la colonie. Francis travaille au plus près de la nature, avec patience et bon sens.
En images



Francis répond lui-même. Le plus simple reste souvent de l’appeler.