L’envers du décor

Au rythme des saisons

Le travail autour des ruches suit la nature. Voici une année au plus près des abeilles.

L’abeille tourne aussi autour de la ruche pour se repérer — puis revient indiquer aux autres où trouver les meilleurs coins à butiner.

L’année de l’apiculteur

Quatre saisons, quatre gestes

Printemps — Le réveil
Printemps

Le réveil

La colonie sort de l’hiver. La reine reprend sa ponte, les premières fleurs nourrissent la ruche. C’est aussi la saison des essaimages, où l’on veille au grain.

Été — La grande récolte
Été

La grande récolte

Les butineuses travaillent du matin au soir. Les hausses se remplissent : c’est le moment des récoltes, toujours en laissant aux abeilles ce qu’il leur faut.

Automne — La préparation
Automne

La préparation

On resserre les colonies, on vérifie les réserves et l’état sanitaire. Tout se joue maintenant pour qu’elles passent l’hiver sereinement.

Hiver — Le repos
Hiver

Le repos

La ruche vit au ralenti, en grappe autour de la reine. On n’ouvre presque plus : on observe de loin, on écoute, on laisse la nature faire.

La colonie

La vie de la ruche

Un organisme, des milliers d’abeilles

Une ruche n’est pas une somme d’insectes, c’est un tout qui respire. Chaque abeille a son rôle, du premier jour au dernier vol.

La reine

Une seule par colonie. Elle pond jusqu’à 2 000 œufs par jour au printemps et assure l’unité de la ruche par ses phéromones.

Les ouvrières

Des milliers de femelles qui font tout : nourrir, nettoyer, bâtir la cire, défendre l’entrée puis butiner. Une vie courte et intense.

Le couvain

Œufs, larves et nymphes au cœur de la ruche. C’est la relève de la colonie, couvée à 35°C par la chaleur des ouvrières.

Le miel

Du nectar transformé et déshydraté, stocké dans les alvéoles operculées. La réserve de la ruche — et notre récolte quand il y en a assez.

Le vivant

Le respect du vivant

Accompagner les abeilles,
pas les forcer

Le miel n’est jamais une fin en soi. La priorité, c’est la santé de la colonie. Francis travaille au plus près de la nature, avec patience et bon sens.

  • Pas de traitement chimique agressif : on privilégie l’observation et des méthodes douces.
  • On laisse toujours assez de miel aux abeilles pour passer l’hiver.
  • On observe avant d’agir : ouvrir une ruche est toujours un dérangement, on le fait avec mesure.
  • Des ruchers placés dans un environnement sain, loin des sources de pollution.
Galerie

En images

Au cœur du rucher

Le rucher, plein ciel
Le rucher, plein ciel
Cadres pleins d’abeilles
Une hausse près de la lavande
Francis dans son rucher
Francis dans son rucher
La récolte
La récolte
Au fil des ruches

Curieux des ruches de Francis ?

Francis répond lui-même. Le plus simple reste souvent de l’appeler.